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Le Grand Escalier

Le Grand Escalier >> Valise de Newt Scamander

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Le parc de la Valise
[Habitat] [RPG]
Élu des Statues
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Poufsouffle
3e année
Titre : Re : Le parc de la Valise
Créé : 16/06/2026 à 07:18:49 - Modifié : 07/07/2026 à 08:51:31

grille/défi flash 6 jour 9 (iris blanc/enthousiasme)

* Colin est dans le parc de la valise avec Sinki ... il fait beau et le garçon a eu envie de se promener un peu avec son niffleur ... il pense beaucoup au vacances qui approche et aussi il a hate de retrouver ses parents , son papy et l'Irlande ... il a apporter un piquenique dans le parc et il s'assiet dans l'herbe ... Sinki est très enthousiaste ... il est super content de faire un piquenique avec son copain ... il court un peu partout puis il vient s'installer près de Colin ... Sinki mange avec beaucoup d'appétit ce que Colin a apporter pour lui ... quand il a terminer il va un peu se promener et il voit des jolies fleurs blanches ... y'en a une qui est parterre
... alors Sinki ramasse la fleur blanche avec enthousiasme et il offre la fleur a Colin pour le remercier ... le garçon est très heureux ... *


Colin - merci ... la fleur c'est un iris blanc ... j'aime beaucoup ...

* après ça Colin se lève et il se balade encore avec Sinki qui saute de joie ... *

E.T
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Poufsouffle
5e année
Titre : Re : Le parc de la Valise
Créé : 17/06/2026 à 10:09:33 - Modifié : 07/07/2026 à 08:52:31

C3 : Vous et votre créature décidez de passer la matinée dans le Parc de la Valise sous la bruine...
Vous devez utiliser les 4 mots suivants : pivot - démence - veine - éphémère...


Elle avait décidé de sortir quand même ! Oui, le temps ne serait pas de la partie, tant pis ! La bruine ne semblait pas vouloir s'arrêter, et comme elle comptait aller au parc, ils seraient mouillés, mais au moins les créatures pourraient courir et se détendre . Ce n'était pas de veine pour les dernières sorties qu'il fasse ce temps, mais on n' y pouvait rien.

Elle ne s'attendait absolument pas à la réction de Vega, toujours prête aux promenades, toujours motivée. La fléreur était le pivot du groupe des quatre pattes, aussi Nox fut stupéfaite de l'entendre refuser la sortie.

Vega - J'ai pas envie d'y aller, je reste. Avec cette bruine, on va attraper froid, c'est de la démence de nous faire sortir par ce temps.

Athena - Allons Vega, sois raisonnable, cette bruine est éphémère, ça va passer, et c'est l'une de nos dernières sorties avant les grandes vacances. Regarde, Ragnär est déjà prêt lui !

* En effet le grapcorn tout heureux d'aller courir se pressait devant la porte. *

Vega - Libre à lui d'aller attraper une pneumonie, moi, je n'ai pas envie.

* Depuis quand se laissait elle impressionner par trois gouttes ? Il y avait autre chose, et la poufsouffle se devait de découvrir de quoi il s'agissait. Elle l'entraîna à part. *

Nox - Maintenant, tu me dis exactement ce que tu as ?

Vega - Je vais vous porter la poisse. Si je viens, il va vous arriver une catastrophe, un cataclysme, l'un de vous va mourir, j'en suis certaine.

Nox - D'où tu nous sors ça ?

Vega - Luna, mon amie fléreur Luna. Je vais la voir en avril , elle tombe malade. J'y retourne en mai, elle ne veut pas me parler et je reviens au débout du mois, elle m'apprend qu'elle a été abandonnée et elle ne veut plus me voir. Je la comprends, c'est ma faute, je porte la poisse, la malchance, la guigne, la déveine ...

Nox - Je crois avoir compris l'idée générale, et si ...

Vega - Pas la peine d'user ta salive, tu ne me convaincras pas.

Nox - D'accord, mais si on allait au parc, on pourrait trouver une plante qui porte chance justement, et elle serait pour toi !

Vega - On ne trouve plus de trèfles à quatre feuilles je te signale, les herbivores ont tout mangé !

Nox - Non, pas les trèfles, le muguet !

Vega - Tu crois que ça marche ?

Nox - J'en suis certaine.

Vega - Et tu crois qu'il y en a dans le parc ?

Nox - J'en suis certaine aussi. [ (au besoin elle en ferait venir quitte à en dépouiller le fleuriste de Pré-au-Lard !) ]

* Le petit groupe s'en fut vers le parc. Très vite en effet elles trouvèrent la fleur du bonheur qui poussait généreusement dans une zone couverte d'arbres. Nox repris sa forme humaine pour en cueillir une brassée, mais elle arrêta ses créatures qui voulaient l'aider. *


Nox - Surtout pas, n'y touchez pas, encore moins avec la gueule, c'est terriblement toxique pour vous et même pour moi, mais bon, je ne les mets pas dans ma bouche au moins tandis que vous, pas moyen de faire autrement !

Athena - On risque quoi franchement ?

Nox - Pour les chats c'est pire que tout, vous risquez de très graves maladies du foie.

* Comme souvent c'est Vega qui eut le mot de la fin. *

Vega - Cool le porte bonheur !

Nox - Garde bien le muguet, on saura en septembre s'il a été efficace.

* Elle refusa d'en dire plus, elle avait en fait discuté avec Terry et avait le projet d'adopter Luna, mais tant que ce n'était pas fait, elle ne voulait pas donner de faux espoirs à Vega. *

E.T
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En septembre, lis les Crocs du Blaireau, on attend tes commentaires.
Élu des Statues
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Poufsouffle
3e année
Titre : Re : Le parc de la Valise
Créé : 19/06/2026 à 06:35:19 - Modifié : 07/07/2026 à 09:24:46

grille/défi flash 6-jour 12/rose rouge

* Colin revient avec Sinki dans le parc car le niffleur a bien aimer le piquenique y'a quelques jours ... le garçon installe tout dans l'herbe comme la fois d'avant mais son copain a un comportement bizarre ... au lieu de s'assoir prêt de Colin Sinki s'en va un peu plus loin ... le garçon est intriguer et il suit son copain pour voir ce qui arrive ... Sinki est en admiration devant une fée qui est la avec son éleveur ... le niffleur n'a jamais vu une créature aussi belle ... il la regarde avec plein d'amour dans les yeux ... Sinki ressent une passion intense pour la fée ... il l'aime de tout son coeur ... puis le niffleur apercoit des roses rouges pas très loin ... il a très envie de ceuillir une rose rouge et de l'offrir a la fée ... il avance une patte mais il n'ose pas ... alors il continue a regarder le belle fée pendant très longtemps avec adoration ... après il commence a avoir faim et il retourne prêt de Colin et Sinki raconte a Colin qu'il est très amoureux d'une fée ... le garçon dit qu'il comprend et il fait une caresse a son copain ... puis ils mangent le piquenique car c'est trop bon ...faut pas gacher *

E.T
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Poufsouffle
3e année
Titre : Re : Le parc de la Valise
Créé : 20/06/2026 à 11:06:33 - Modifié : 07/07/2026 à 09:25:34

grille/case E1 : Organisez un petit spectacle avec votre créature dans Le parc de la Valise (exceptionnellement tu as droit à un double post) afin de distraire vos camarades et leurs créatures... / défi flash n°6 - Jour 13 - iris violet/

* c'est bientot les vacances et Colin a envie de distraire ses camarades et leurs créatures ... il réfléchit a des tours qu'il peut faire avec Sinki et il a une idée ... des tours de magie ... et il explique cela au niffleur ... Sinki est malin , il comprend vite ... et le garçon commence ... *

Colin - hello tout le monde ... je vais faire de la magie avec Sinki

* Colin pose 2 gobelets sur une table et il explique ... *

Colin - j'ai cacher une pièce sous un gobelet et Sinki doit retrouver le bon gobelet

* le niffleur vient renifler les gobelets et il pose une patte sur celui qu'il choisit ... Colin retourne le gobelet et ... *

Colin - bravo Sinki ... c'est juste ! maintenant plus difficile ... j'ai un emballage brillant dans une main derrière mon dos ... c'est quelle main ?

* Sinki regarde attentivement et puis il montre la main de droite ... alors Colin montre cette main a tout le monde et ... *

Colin - encore bravo Sinki ... c'est la bonne main ... on peut l'applaudir !

* le niffleur est tout exciter avec les applaudissements et il commence a faire des roulades pour faire rire tout le monde ... le garçon n'est pas très content mais Sinki a bien réaliser les tours ... alors il dit ... *

Colin - du calme Sinki ... c'était cool les tours mais tu dois montrer que tu es sage aussi ...

* Sinki comprend ... le garçon c'est son copain et il le respecte énormément car il est super chouette avec lui ... il l'aime beaucoup ... c'est important ... alors le niffleur s'incline et il salue Colin respectueusement ... puis il sort un trésor de sa poche kangourou ... c'est un iris violet qu'il vient de trouver parterre et il offre l'iris a Colin *

E.T
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Serdaigle
2e année
Titre : Re : Le parc de la Valise
Créé : 30/08/2026 à 01:43:14

Réponse (tardive) à Jade Parlambre

Lemony n'aime pas particulièrement les week-ends.
Le départ de Jade, dès huit heures, lui rappelle qu'il est en exil de son propre domaine.

En exil parce qu'il a osé admettre qu'il avait besoin d'aide et qu'il n'était pas fait pour Poudlard.
En exil parce qu'Elijah est au domaine, et le feu des grandes injustice brûle en lui.
Pour autant, il est debout à sept heures chaque samedi, parce qu'il est hors de question que sa mère quitte leurs appartements sans qu'ils aient partagé le petit-déjeuner.

Lorsque sa mère part, Lemony s'entraîne aux sortilèges ménagers, tentant d'obtenir l'obéissance de la vaisselle et des éponges, vérifiant qu'aucun Bandimon n'a eu l'idée de venir s'installer dans la salle de bain durant le rythme effréné de la semaine, puis passe en revue son emploi du temps et les devoirs à rendre.
Il est trop tôt pour qu'il puisse retrouver Gwendolyn. Thylas récupère sous les couvertures vertes et argent du lit à Baldaquin des Serpentards.

Il est onze heures, Jade est partie au Domaine trois heures auparavant, et il est d'une humeur massacrante. Une humeur massacrante qui le terrifie, soyons honnête.
Il supporte de moins en moins l'exil.
Les mains tremblantes, il ouvre un livre de recette, mets une éternité à se décider sur ce qui l'intéresse, tourne en rond, s'agace, puis parvient enfin à se décider à cuisiner quelque chose de simple.

***

A quatorze heures, un grattement à la porte lui indique qu'Aurum vient timidement aux nouvelles. Lemony lui ouvre, referme le passage par sûreté.
Son cousin est toujours nerveux dans l'appartement.
— Est-ce le manque cruel de la roue de l'année, ou le fait que Jade et moi vivions ensemble ?
Il n'y a aucune accusation dans sa question, simplement un besoin de savoir.
Les yeux d'or liquide de son cousin se posent sur lui.
— Tu sais qu'Onyx a moins foi en la roue de l'année que Jade. Il célèbre les sabbats, mais notre annexe n'est pas aussi remplie que la votre.
Son cousin soupire.
— Les lieux sont impersonnels, même ta chambre. Et nous savons tous deux que ce n'est pas ici que tu devrais vivre.
Lemony lève ses propres yeux d'un jaune pâle assez laid, surtout face à la beauté des iris d'Aurum, vers le Gryffondor.
— Au moins je suis parmi ceux que j'aime, murmure-t-il. C'est... confortable, quand ma mère est là.
Ce n'est que quand elle est au château qu'il peut appeler ces lieux "maison". Sa nature mélancolique reprend violemment le dessus, comme chaque fois. Aurum est parfaitement calme et ne lui en tient pas rigueur.
Mais quand son cousin lui a-t-il tenu rigueur de quoi que ce soit? En dehors de son obstination pour un sujet particulier...
— Je désirais aller au Refuge. Si j'achetais un animal plutôt que d'en adopter un, Onyx m'assierai dans son bureau une heure durant pour me sermonner sur l'importance de la bienveillance, la stupidité de l'avidité de vouloir un objet le plus cher possible, sans parler du fait qu'il me retirerait probablement la garde de l'animal parce qu'il considèrerai que refuser l'adoption, c'est traiter une créature comme un objet.
Lemony hausse un sourcil.
Petit à petit, le mur du tabou devient de moins en moins opaque. Ils parlent de plus en plus de leurs parents, de leurs opinions, de leurs méthodes d'éducation.
— Je présume que le fait que l'Héritier de la branche de Jade ait adopté un animal n'a aucun rapport avec ce refus de l'achat ?
Les yeux d'Aurum pétillent, et tout son être irradie de chaleur.
— Oh, assurément. Même si... Mon père a semblé satisfait que tu aies adopté Ostara. Elijah avait l'air affronté, quoi que calmé par les arguments, ma mère a trouvé l'initiative excentrique, mais Onyx... Il était satisfait.
Sous l'hésitation, Aurum s'éteint légèrement. Sous la perplexité, il cherche à décoder le comportement imprévisible des jumeaux Parlambre.
— Jade... est restée froide. Détachée de la nouvelle.
Le (officiel) Serdaigle cille lentement, stupéfait. Cette mère froide et distante n'est qu'un lointain souvenir. Se souvenant de la discussion douloureuse durant le Safari Photo, il inspire :
— Puis elle est revenue à elle et s'est calquée sur le comportement d'Elijah, n'est-ce pas ?
Troublé par sa précision, Aurum acquiesce. Ce n'est pas un enfant qui jette des regards en dessous : il est ancré dans le sol face à son interlocuteur, assez souple pour se mouvoir de façon à toujours rester l'égal dans la conversation. Il regarde systématiquement ses interlocuteurs, masque aimable sur le visage.
Comme Lemony ne cesse de lui échapper et que l'inconfort de son cousin quant à se voir happé par un regard est évidente, Aurum se contente de l'attraper fermement quelques secondes avant de le laisser partir, quelques secondes qui suffisent à faire passer n'importe quel message.
— Ce n'est pas... un hazard. Elijah était sa sécurité, sa facilité.
Le rythme de voix du garçon est hâchée. C'est une confession dure à accepter, dure à avaler, dure à pardonner.

Il prend une longue veste azure qui le couvrira pour les températures de mi-saison, et s'en revêt.
Une fois dehors, Aurum, qui guidait imperceptiblement, passe le relais à Lemony pour qu'il les conduise à la Valise. L'adolescent soupire de bien être en sentant le vent frais sur son visage, ouvre les bras, respire profondément l'odeur du parc, de la végétation, du lac.

Lemony reste avec son cousin tandis que celui-ci hésite sur les créatures. Lui n'est pas intéressé par les chats, ni les boullus ou les crapauds, et encore moins les Gnomes.
* Note : penser à tenir Aurum éloigné de Lenny, le petit risque d'être jaloux... Et je ne suis pas encore prêt à discuter de Lenny, avec qui que ce soit. *
Aurum se décide pour une Salamandre et entre dans le programme du parrainage. La créature est craintive, et il vaut mieux les laisser tous deux s'apprivoiser.
Les deux cousins entremêlent discrètement leurs doigts avant de se séparer.

***

Il est 14h00. Non seulement Lemony a besoin de voir Ostara, mais en plus elle va râler d'être retirée de son enclos aussi tard.
— En même temps, si tu ne me suivais pas jusqu'en salle de classe, je pourrais te laisser dans les appartements, fait remarquer l'adolescent passant par-dessus l'enclos.
La petite proteste vivement. Elle n'a pas forcément tout saisi, mais le ton critique est suffisant pour qu'elle comprenne l'ensemble.

Lemony inspecte son enclos. Ostara boude sa gamelle ; évidemment, elle préfère chiper en douce la nourriture préparée par Jade, ou récupérer les restes.
— Ostara. Je suis heureux que tu manges plus, mais ces croquettes sont indispensables. Ce sont les croquettes qui ont un régime équilibré et te feront grandir sainement.
L'adolescent appui sur le nom de son chat, désigne les croquettes, plus que sérieux. Il récupère la gamelle et la secoue. Ostara lève ses yeux bleus vers lui sans broncher.
"Tu as vraiment cru que ça marcherai?" semble-t-elle penser.
— C'est simple, Ostara. Tu finis cette gamelle avant demain, ou tu sera déposée au refuge dès la fin des cours. Plus de dîners humains pour toi si tu prends de mauvaises habitudes.
Cette fermeté est celle avec laquelle il lui arrive de traiter Lenny, quoi qu'avec des mots plus complexes. Le message global est plus important. Elle fera aisément le lien de cause à effet au bout de plusieurs soirées dans l'enclos.

Simplement, Ostara n'est pas exactement habituée à tant de fermeté, en dehors du jardin fleuri. Elle se moque bien de ce que son éleveur est en train de raconter.
Lemony plisse ses yeux clairs.
— Soit tu manges ces croquettes ici, soit je t'entraîne à le faire au Jardin Fleuri.
Ostara, qui s'étirait paresseusement sur son coussin, relève la tête aux mots maudis, et son pelage frémit d'indignation. Lemony se contente d'un haussement de sourcils.

Il se mordille la lèvre tant elle agit de mauvaise grâce, quoi qu'admirant le poil brillant et la graisse sur l'estomac. Au moins a-t-elle pris du poids. Reste que ses muscles doivent être travaillés et son programme nutritionnel y est spécifiquement adapté.
L'humain se lève pour aller chercher de l'eau fraîche : plus celle ci est glacée, plus Ostara semble se délecter. Fort heureusement, les tuyaux qui amènent l'eau au refuge font les frais du temps hivernal.
Ostara ronronne avec reconnaissance, quoi qu'elle lui tourne le dos pour signifier qu'il n'est pas encore pardonné. Lemony étouffe un rire.

Tandis qu'elle fait sa toilette, il nettoie l'enclos à l'aide de sa baguette, puis feuillette le carnet des objectifs.
Ah... Il est écrit ici que tu es censée sortir au moins une fois dans le parc durant le premier stade de ta vie. J'ai du oublier de faire enregistrer les fois précédentes ; cela règle la question de la promenade.
Incapable de réellement bouder son éleveur, Ostara s'étire, lèche ses babines, puis jauge la hauteur avant de sauter sur son bras gauche et de se percher sur son épaule.
Elle gambadera à l'extérieur, mais dans le refuge, ce qu'elle apprécie, c'est d'être en hauteur. En sécurité. Contre son éleveur, son éleveur à elle qui ne partira pas. Plus jamais.
Lemony reçoit des coups de tête en guise de câlins, et appuie à son tour. Ils en ont tout deux besoin.

Il prend bien soin de signer le registre de balade, cette fois-ci.

***

Une fois dans le parc, Lemony et Ostara sont de nouveau inextricablement attirés par les roseaux. Le garçon s'assied ; la petite saute à terre, intriguée par les joncs avec lesquels elle tente immédiatement de jouer.
Lui frissonne dans sa robe, malgré la ceinture d'or qui entoure ses flancs. L'air est humide et pénètre sous ses vêtements, dans ses os même.
Il n'y a pas l'ombre d'une libellule ; pas de moustiques non plus pour le moment malgré l'eau stagnante. Des moucherons, oui. De temps à autre, un bruit d'éclaboussure et des ronds dans l'eau indiquent qu'un boullu vient de gonfler à son goûter.
Quelques toiles d'araignées sont à hauteur d'yeux. Lorsque leur propriétaire est présente, elle est assez petite pour que Lemony l'ignore. Il est habitué à les voir, ayant passé son temps libre dehors, mais il ne les as jamais véritablement appréciées, et depuis sa mésaventure avec les acromentules...
— Beaucoup de temps a passé... murmure-t-il.
Mais il n'a pas revu Luyana, ce qui signifie qu'il ignore où en sont leurs relations, Margaret le méprise toujours associé à une colère incompréhensible, et Nathan semble penser que c'est de sa faute s'il est dans le pétrin. Dans cet état. Snobé par la moitié des Serdaigles.
Pourquoi exactement, Lemony n'a jamais vraiment su. Il a eu le courage de demander, lors des grands affrontements, sans obtenir de réponse concrète.
Avec un soupir, l'éleveur gratouille l'arrière des oreilles de la petite chatte calicot, qui relève le menton et ronronne de plaisir.
— Ca a été une drôle d'année, 'Stara. J'ai l'impression d'avoir vécu quatre vies différentes en douze mois.
C'est déjà décembre.
Ses doigts s'enroulent dans les longs poils noirs et roux du cou, et il roule sur le ventre afin de pouvoir utiliser sa deuxième main pour caresser doucement sous le menton blanc.
Ostara ronronne de plus belle, donne des coups de tête, puis guide l'humain en se frottant à lui, présentant tour à tour son dos, ses flancs, son arrière train.
Finalement, elle se pose sur l'herbe verte et humide, à l'abri de sa fraîcheur grâce à son épais pelage.

Les pieds de Lemony battent l'air. Ils se plient et se déplient, s'arrêtant juste avant de toucher ses fesses, ou plutôt de mettre de la boue sur son manteau azur, et remontent en angle droit.
Le bercement automatique du geste apaise l'adolesent. La boule qu'il a au ventre depuis le matin ne devient évidente que lorsqu'il la sent se réduire.
— C'est tellement étrange... tout est si lent. Peut-être parce que le Chêne s'est endormi. L'Hiver a toujours un rythme différent. J'ai l'impression d'habiter avec Jade depuis des mois.
Ostara écoute attentivement, à l'affut d'un détail.
Déjà, son éleveur n'a pas mal. C'est une amélioration. Avant, Ostara était constamment sur le qui-vive, prête à appeler à l'aide.
Il est triste. Elle sait que sa maison lui manque. La chatte préfère Poudlard et le Refuge. Certe, le Domaine, comme l'appelle Lemony, est un endroit très agréable, mais son éleveur sentait constamment la peur... et parfois le sang. Ostara a rencontré celui qui blessait. Elle a bandé les muscles, prête à bondir sur lui toutes griffes dehors, histoire de le mettre en fuite puis de le tenir hors du territoire de Lemony, mais une main l'en a empêchée. Et puis a fait ce bruit que font les éleveurs lorsque vous êtes en danger si vous faîtes du bruit.

Ostara aurait bien repris sa traque, mais Lemony s'est endormi trop longtemps. Toute la famille était à son chevet, miaulant d'inquiétudes à leur façon. Les hiboux allaient et venaient sans cesse.
Elle a passé ce temps à veiller l'humain. A lui faire sa toilette, puisqu'il ne pouvait pas. A ronronner contre lui, de toutes les manières possibles. A planter ses griffes pour le réveiller lorsqu'il pleurait et gémissait.
Après ça, plus question de lâcher Lemony. La traque reprendrait plus tard.

Soudain, la petite dresse les oreilles. Le vent porte une odeur connue. Son changement de comportement alerte aussitôt le garçon, qui se met en position assise et esquisse un geste vers sa baguette. Il pose sa main gauche sur le sol afin qu'Ostara puisse monter, en mesure de protection.

Tandis qu'il cherche ce qui a alerté sa créature, un son familier résonne à ses oreilles. Il voit la personne, puis enfin, il la sent. Son odorat à lui n'est pas aussi développé que celui d'un chat.
Avec un soupir, il se rallonge à plat ventre, quoi que sans manquer d'interroger la présence.
Elle ne devrait pas être en Ecosse. Le Sud de l'Angleterre a besoin d'elle, Londres peut-être également.
Et il sent qu'elle irradie d'une fureur mal contenue, une fureur qui l'effraie et dont il doit l'aider à sortir.
— Maman ?



Livre – Fanfiction
Une Lueur dans l'Ombre
Bibliothécaire
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Poudlard
Adulte
Titre : Re : Le parc de la Valise
Créé : 17/09/2026 à 03:04:54

Tefnout est tout excitée de voir Lemony. De toute évidence, elle n'a pas oublié l'adolescent qui a tant joué avec elle aux ombres et lumières. Sa lanterne se teinte d'un rose vif, qui tire vers le coucher de soleil, entre joie et excitation.
Pour autant, elle se retourne vers Jade. Le pied reste droit, mais le corps vaporeux se contorsionne et la femme peut sentir le regard de la petite sur elle.
Tefnout attend son autorisation. Sa gorge se serre.
Elle a l'impression de revivre les premières années de Jade et Lemony, lorsqu'ils étaient encore maladroits dans leurs démarches. La conscient aiguë que Maman est là. Maman regarde. C'est Maman qui indique si la voie est libre, si le danger est passé.

Lemony...
Emerald. Emerald qui a toujours été grâcieuse, Emerald qu'elle évitait de trop exposer au soleil.
— Regarde, Tefnout. Lemony est à l'ombre, près de l'étang. Il y a du soleil, mais les feuillages réduisent son impact. Tu peux traverser prudemment.
Encore effrayée de son erreur avec le soleil, Tefnout se recroqueville sur elle même et le blanc qui la recouvre s'estompe.
— Tu peux le faire. Je te regarde, l'encourage l'éleveuse.
Tefnout fait un bond peu assuré, puis lorsque le soleil ne la blesse pas, un autre. Jade grimace en voyant les rayons et la fumée, mais Tefnout avance encore, tout joyeuse, avant de chercher à attirer l'attention de Lemony avec sa lanterne.

La lumière mouvante attira quelqu'un d'autre, sans surprise.
Une jolie chatte qui relève sa petite tête rousse et noire au museau blanc de la sieste qu'elle faisait, puis s'assied pour jauger, vaguement la nouvelle arrivante, les muscles des pattes avant tendus pour lever la patte vers la précieuse lanterne.
Tefnout poussa un grondement que Jade n'avait pas encore répertorié. Ostara reposa la patte et la regarda, peu perturbée.
— Non, 'Stara. Tefnout ne te connais pas. TEF-NOUT. Tefnout n'a pas encore confiance. Tefnout, je te présente O-STA-RA. Je suis son éleveur.
Lemony avait gentiment abaissé la patte de la petite joueuse, qui remonta possessivement sur l'épaule de l'humain.
La lanterne vira au vert de la jalousie, un vert extrêmement reconnaissable.
— Tefnout, je suis ta marraine. Tu le sais, une créature ne peux pas avoir deux éleveurs.
La voix de Jade avait la douce fermeté de la petite enfance des quatre du Domaine. Son coeur lui sembla se fracturer, et la colère fluctuante jaillit de plus belle.
Le vert vira au bleu triste, puis retourna au vert... avant de passer au rouge en même temps que le pied tapait sur le sol.
En retombant, la cheville causa des vibrations intéressantes. Un Pitiponk avait un certain poids donc, même classé comme immatériel.

Si Ostara avait pu tirer la langue pour narguer le toddler, elle l'aurait fait.
Ce fut probablement plus la réaction que Lemony aurait qui l'arrêta, d'ailleurs. Ostara frotta sa tête contre le menton de l'adolescent, s'assurant que les glandes sous son propre cou déposent son odeur.
Lemony ne leva pas les yeux au ciel. Il ne rit pas, ne gratouilla pas Ostara avec amusement. Il la prit contre lui, la petite tête poilue contre son coeur.
— Je t'aime, Ostara. Je suis ton éleveur... je suis ton humain. Je ne t'abandonnerai jamais.
De rouge aveuglant, la lueur passa à un bleu décoloré, profond, presque gris. Tristesse.
Pire. Chagrin.

Jade s'agenouilla dans l'herbe et ouvrit les bras en direction du Pitiponk.
L'attention de la petite mit longtemps avant de changer, mais elle n'avança pas pour autant lorsqu'elle remarqua Jade. Elle hésita.
— Je sais. Je ne viens pas souvent.
Tefnout avait déjà eu des bruits de tristesse. Le premier soir notamment, lorsque Jade avait lu un conte le temps qu'elle s'endorme. Le jour où elle avait engagé le programme de marrainage également.
Mais les Pitiponk s'expriment principalement de façon corporelle. La petite devint invisible, son pied prit une teinte proche de l'herbe et ses bras cessèrent de luire.

Le pire, c'était sans doute la présence de Lemony.
Son enfant la voyait répéter encore et encore les mêmes erreurs.
Et de simple mots n'auraient pas dû être aussi ardus à prononcer.
— Même si j'ai moins de temps disponible...

La petite fille courait. Elle était ravissante, dans une robe d'ivoire qui donnait de l'éclat à sa peau diaphane. Elle poursuivait parmi les collines un tout petit, dont les cheveux semblaient prendre feu au soleil de midi.
— Lady Emerald ! Vos cours de l'après-midi ont déjà commencé !
Mais la petite ignorait les appels de la gouvernante, et Jade quitta la fenêtre de son bureau pour descendre rapidement l'escalier en colimaçon qui menait directement aux colines.
— C'est indigne d'une lady que d'être en retard !
Ceci attira l'attention de l'enfant. Elle se retourna, se redressa de toute sa hauteur, et posa les mains sur ses hanches.
— Mais parfaitement digne d'un gentleman ?
— Merci, Nanny, je vais prendre le relais. Pourriez-vous demander aux Elfes d'apporter une tasse de thé au Précepteur ?
La femme eut une respiration offensée mais obéit. Jade sourit à Emerald.
— Combien de temps veux-tu jouer encore avec ton frère ?
L'expression de l'enfant ne changea pas.
— Autant qu'il le voudra.
— Chère Emerald... Nous ne pouvons pas faire attendre indéfiniment ton Précepteur.
— Si ! Je jouerai avec Lemony tant qu'il en aura besoin ! Il est seul. Je ne le laisserai pas seul. Jamais.
Mère et fille regardèrent l'enfant qui s'était arrêté au ruisseau et observait les poissons volants sauter, hypnotisé. Il était en parfaite sécurité.
Jade vit la blessure chez sa fille. Elle savait parfaitement qu'elle avait causé cette plaie invisible.
— Mais je suis là, Emerald. Vous passez plus de temps avec vos Précepteurs et les Serviteurs que moi, c'est vrai. Je suis désolée.
Mais il y avait une raison à cela, des barrières si puissantes que personnes ne devait jamais les traverser.
L'expression d'Emerald indiqua pourtant à la mère qu'elle n'était pas loin de perdre l'enfant, d'arriver à Poudlard avec un lien irrémédiablement coupé.
— Je te demande pardon murmura-t-elle en caressant les boucles de bronze. Je te fais le serment de prendre plus de temps avec vous. Je t'aime.
Les yeux émeraude se durcirent.
— C'est trop peu, trop tard.


S'ouvrir.
Jade avait juré à Lemony qu'elle s'ouvrirai.
Elle sortait peu à peu de la bulle dans laquelle elle s'était volontairement cloîtrée.
Mais ce souvenir...
— Maman...
Lemony était d'une douceur précautionneuse.
Peut-être même savait-il exactement quel souvenir sa mère avait à l'esprit.
Tefnout s'était avancée d'un pas.
La lanterne était passé à un bleu plus lumineux, et Jade distinguait de nouveau le bras qui la tenait.

* Ah. Je ne peux laisser le passer l'emporter. Et le lien entre créature et éleveur est bilatéral. Nous nous aidons mutuellement. Tefnout veut aider. Elle n'a pas fui devant ma fureur... et elle est plus solide que je ne le crois. *
Il fallait lui faire confiance.

Pour Jade Parlambre, qui vivait un violent ascenseur émotionnel devenu sauvage depuis environ trois heures, c'était une épreuve presque hors de sa portée.
— Ce n'est pas uniquement à moi de mettre fin à la période de marrainage, Tefnout. La décision doit venir de nous deux et– je sais que je souhaite devenir ton éleveuse. Mais nous n'avons pas encore statué...
Le voile relativement matériel du Pitiponk se souleva dans le vent, secoué par la créature. Hochement de tête incrédule, soupir dramatique ?
Les deux visiblement, parce que Tefnout sautilla fermement jusqu'à la jeune femme et prit fermement sa main. Avec l'autre main... ou patte ? Celle qui ne tenait pas la lanterne. Celle qui était à la fois brûlante et glacée, matérielle et intangible.

Jade déglutit.
— Je dois rentrer au Refuge, Lemony.
Son enfant lui lança un regard sybillin, par-dessous ses longs cils.
— Les berges de l'étang sont parfaites pour jouer... et chasser les libellules, contra-t-il. — Tu es censée être au Domaine, Maman. Onyx et toi êtes vous... en proie à une situation qui nécessite un éloignement physique durable ?

Il avait peur.
C'était écrit sur tout son visage. Dans ses yeux pâles qui soutenaient son regard trop longtemps, sur ses traits encore trop creux.
Il n'avait pas seulement peur. Un cauchemar naissait dans son esprit. Il se réveillerait en hurlant durant la nuit.
* Oh, Déesses. *
Le Noël précédent semblait si loin.
La haine qui avait brûlé dans sa poitrine...
— Non. Onyx et moi gérons les affaires... en relative harmonie.
Si Jade pouvait éviter de devoir rattraper les permissions qu'Onyx ne possédait pas encore et antidater certaines procédures, elle dormirait une heure de plus chaque jour. Mais c'était une danse qu'ils menaient depuis dix-sept ans.

Lemony posa doucement Ostara entre les roseaux, puis fit clapoter ses mains dans l'eau, éclaboussant doucement Tefnout tout en appâtant le félin.
— Je...
Il eut de nouveau l'air fiévreux.
— Je suis heureux que tu sois Bibliothécaire. Maman, le Domaine me manque mais... je ne peux pas... je ne veux pas être ce que veut Papa.
Entre le souffle sur le brasier de la colère qui redémarra de plus belle, et le coeur battant de l'enfant qu'elle entendait cogner contre sa poitrine, la jugulaire de son coup pulsant beaucoup trop vite, Jade fut tiraillée.

C'était la première fois que Lemony exprimait à voix haute son désir de rester lui-même.
Et c'était effectivement la violente altercation que Jade Parlambre et son époux venaient d'avoir.

Jusqu'alors, Jade avait tenu Elijah séparé de Lemony, attendant qu'il se calme. Lui donnant du temps pour accepter ce qui aurait dû aller de soi.
Ce n'était pas comme si son nom de famille allait être transmis, après tout, il l'avait accepté en l'épousant.
— Te sens-tu mieux dans ton corps ? Ou... vois-tu ton avenir différemment ?

Elle voulait savoir pour qu'eux deux puissent naviguer paisiblement. Pour qu'elle sache quel sujet était sensible, quel sujet allait mieux.
Lemony avait toujours si violemment haï son attirance pour les garçons...
Non, pas toujours. Uniquement lorsqu'il s'était rendu compte qu'il était différent de plusieurs manières, toutes liées entre elles, et que là où il était juste "Lemony", ses proches voyaient en premier autre chose.
Oui, Jade avait eu de violentes altercations avec son propre jumeau à ce sujet.
Mais au final, le véritable sujet était enfoncé dans un inextricable nid de ronces.

Elijah ?
Il fallait le travailler au corps. Mais il était en portàfaux. Il avait frappé Lemony, il l'avait rasé à blanc, humilié, avait détruit toute estime de l'enfant en lui-même...
Jade savait qu'elle se rattrapait à des brindilles moisies. Et elle commençait à n'absolument plus en vouloir.
Sa relation se mourrait, et elle allait devoir décider de la suite.

Une vague d'eau la trempa des pieds aux genoux. Une vague d'eau glacée, suivit du rire si reconnaissable de Tefnout.
Elle était là. Elle réclamait l'attention promise.
Jade aurait pu se sécher, mais elle savait d'expérience que la Pitiponk serait blessée.
— L'eau est très froide. Tu n'as pas trop mal ?
Elle se souvenait de leur première sortie, dans un temps pourtant plus doux, où sa filleule avait souffert sans qu'elle ne le sache parce que la communication n'en était qu'aux balbutiements.

Tefnout fit trois bonds assez spectaculaires qui éclaboussèrent évidemment Jade, mais aussi Lemony et Ostara.
La petite chatte se hérissa, mais son éleveur la caressa, enlevant aussitôt les gouttes d'un pelage si épais que l'eau glissait dessus.
Jade faillit discrètement sécher Lemony mais... il ne semblait pas perturbé par la température de l'eau.
La mère plissa les yeux. Et reporta intelligemment son attention sur sa filleule, qui montrait fièrement son pied.

Jade l'examina avec attention et émerveillement.
La douceur de bébé avait disparu. Quelques écailles venaient renforcer la plante, empêchant le gravier ou les cailloux pointus de causer de l'inconfort.
Elle leva un doigt qu'elle laissa au-dessus du pied, question muette, attendant le consentement.
Tefnout souffla visiblement, vu comme Jade sentit ses vêtements humides se coller à sa peau, et sautilla. Amusement. Accord.
Les écailles étaient encore en train de s'améliorer, peut-être vers une construction semblable à celle des requins. Le sang qui circulait dans le pied était chaud, mais les écailles permettaient visiblement d'emmagasiner la chaleur –jusqu'à un certain point, devina la marraine. Tefnout pouvait désormais aller dans l'eau froide, et elle tiendrait... une trentaine de minutes ? Une heure peut-être. Le pied n'était pas aussi chaud qu'au Refuge, mais il demeurait tiède.

Fascinant.
Et vu comme Lemony, de nouveau à plat ventre –cette fois Jade lui lança un sortilège d'imperméabilité, elle avait travaillé dur pour refermer ses cicatrices bon sang !– leur interaction était tout aussi fascinante. Il les étudiait avec intérêt, sans jalousie...
Il était plutôt soulagé.
Toujours en attente d'une réponse à sa question, mais soulagé de voir que Jade tissait de nouveaux liens.

Bibliothécaire à l'affut ~

Née Promise
Née à Imbolc
"Je ne suis pas Humaine, Onyx, pas entièrement. Et là tiendra toujours ma force."

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